Situation et description :
Rien ne subsiste aujourd’hui de ce château. (Joseph Gagnaire « Les Fortifications médiévales du pays d’Ambert et ses abords » 2002).
Apport du cadastre ancien :
Une pièce d’eau encadrant un rectangle de terrain occupé par une châtaigneraie. Les murs extérieurs, s’il y a des murs limitent un rectangle de 112 mètres environ de long sur 75 mètres de large. Figure aussi une étroite allée rectiligne allant du chemin de Sauviat à un pont au-dessus du fossé, plus étroit à cet endroit. (P. Valaude « Deux forteresses disparues : Le Montel (Commune de Courpière) et le Monteil (Commune de Sauviat) » CHLF 2000, page 35).
Historique :
Quant à l’origine du château, nous pouvons nous reporter à Ambroise Tardieu et au comte de Remacle. Dans ces deux dictionnaires, on trouvera la généalogie des seigneurs du Monteil. Nous n’en relèverons que quelques détails : Eustache de Montboissier, chevalier, seigneur de Montboissier, du Monteil, reçu en 1252, l’hommage d’Hugues de Roche Savine, (Inventaire des Titres de Bourbonnais et d’Auvergne, fonds Gaignaires, volume 654, 2ème partie, f° 114, ancienne cote).
En 1262, Astorg du Lac (Lac ayant sans doute le sens du Bois), rendit fois et hommage au prince Alphonse (comte de Poitiers) pour le Monteil du Lac.
En 1281, cette appartenait à Gilbert du Monteil. Elle resta ensuite longtemps dans la maison de Montboissier. En 1789, comme le château du Monteil, il appartient Monsieur de Chazerat, intendant d’Auvergne. (Joseph Gagnaire « Les Fortifications médiévales du pays d’Ambert et ses abords » 2002).